INAUGURATION
DE LA
FACULTE DE THEOLOGIE EVANGELIQUE DE L’ALLIANCE CHRETIENNE
(FATEAC)

Samedi 24 février 2001
Liste des personnalités présentes :
- SEM l’Ambassadeur de la République de Guinée
- Gal Youssouf KONE, Grand Chancelier de l’ Ordre National
- Monsieur le Consul Honoraire du Tchad
- M. Eric KAHE Ministre du Commerce
- Mme Denise HOUPHOUET-BOIGNY Directeur des Enseignements Supérieurs,
représentant le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique.
- Le Préfet de la Région des Lagunes
- Mme Albertine GNANANZAN HEPIE
- Mme Yvonne KONAN, représentant le Maire de Cocody
- Le chef de village de Mbadon
- Le chef de village de Mpouto
- M. Dennis WESTLAKE Directeur Région Afrique de la CMA-Colorado, USA
- Le représentant du Cardinal AGRE
- Prof. Boliya et Mme NGOY, Recteur de l’Université Protestante au Congo, République Démocratique du Congo
- Prof. Isaac ZOKOUE, Directeur du Centre de Recherche Théologique en Afrique, Bangui, Centrafrique
Discours de M. Isaac KEITA Doyen de la FATEAC
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Il existe, dans la vie de toute institution comme de tout individu, des moments où l’on doit marquer une pause pour apprécier le chemin parcouru pour mieux s’armer en vue de ce qui reste à faire. Dans ces moments-là l’on est partagé entre différents sentiments : la reconnaissance à Dieu pour les grâces reçues, les regrets au sujet de ce qui a été imparfaitement accompli , l’appréhension des défis nouveaux, la joie et la peur tout à la fois. Aujourd’hui est pour la FATEAC l’un de ces jours. |
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C’est en 1989, en marge de la Conférence de l’Union Mondiale de l’Alliance tenue à Yamoussoukro, que les responsables des Eglises de l’Alliance ont décidé, dans le souci d’assurer une meilleure formation aux pasteurs et enseignants des églises de l’Ouest africain francophone, de créer une institution de formation théologique. Les pays dont les Missions et Eglises étaient ainsi engagées sont : la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Gabon, la Guinée-Conakry et le Mali. Ainsi, en octobre 1993, naît officiellement à Abidjan en Côte d’Ivoire une Association cultuelle dénommée «Faculté de Théologie Evangélique de l’Alliance Chrétienne». Dès sa création, la Faculté s’est donnée comme vision et mission de contribuer à l’épanouissement d’un christianisme authentique en Afrique contemporaine, en donnant, aux femmes et aux hommes qui lui sont confiés, une solide formation biblique en vue des divers ministères évangéliques, et cela, en tenant compte des réalités africaines. Je voudrais simplement indiquer que pour nous, la FATEAC est et sera une institution de formation biblique et théologique au service de toutes les églises et œuvres évangéliques du continent africain. Elle ambitionne de mettre à la disposition des églises qu’elle sert, des femmes et des hommes capables de réfléchir par eux-mêmes, des femmes et des hommes qui, avertis des problèmes de leur temps, pourront guider le peuple de Dieu vers une plus grande maturité spirituelle. La Faculté continuera donc à faire tout ce qui lui est possible pour que ses étudiants découvrent, pendant leurs études ici, la science, l’art, le goût et la joie de la réflexion et de la recherche personnelles, mais veillera à ce que toute cette démarche s’intègre dans une vie de piété réelle, qui ne se confond ni avec un légalisme étroit ni avec un piétisme irréel. Pour y arriver, elle compte bien évidemment sur le secours fidèle du Dieu de Jésus-Christ, sur ses nombreux amis dispersés dans le monde entier qui l’entourent de leurs prières et de leurs dons, sur son Conseil d’Administration, son personnel administratif et ses enseignants qui ne reculent devant aucun sacrifice pour accomplir la mission qu’ils ont reçue de leur Sauveur et Maître, le Seigneur Jésus-Christ. |
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Discours de M. Dennis WESTLAKE Directeur Région Afrique de la CMA-USA |
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Pour moi, et pour mes collègues aux Etats-Unis, ce campus est la réalisation d’un rêve. Il y a dix ans, les églises de la sous-région étaient obligées d’envoyer leurs étudiants en Occident pour leur formation théologique du niveau maîtrise en vue de servir leurs églises dans divers ministères évangéliques. Ils ne sont pas nombreux, malheureusement, à avoir eu ce privilège. Ainsi, lorsque l’initiative a été prise par les églises des pays de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Gabon, de la Guinée, et du Mali de commencer une faculté de théologie, la CMA, au Canada et aux Etats-Unis, a favorablement accueilli l’initiative et a contribué à la concrétisation des aspirations ainsi légitimement exprimées. |
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Je vois qu’il reste beaucoup à faire, le projet est à la dimension de l’œuvre. Notre prière est que ce campus soit un canal pour notre Dieu pour contribuer à former de nombreux serviteurs de Dieu pour l’avancement de son règne et l’édification de l’Eglise de Jésus-Christ. Je dis avec l’apôtre Paul, «Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous une œuvre bonne, en poursuivra l’achèvement jusqu’au jour du Christ-Jésus». Phil.1 :6 Nous prions pour la stabilité socio-politique, la reprise économique en Côte d’Ivoire, nous prions aussi pour ceux qui sont élevés en dignité afin que le Seigneur leur donne la sagesse, l’intelligence et le discernement pour conduire le pays. Que Dieu bénisse son œuvre, la FATEAC, en Jésus-Christ, notre sagesse et notre joie. |
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Discours de Madame Yvonne KONAN, représentant le Maire de Cocody |
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L’inauguration de la Faculté de Théologie Evangélique de l’Alliance Chrétienne est l’action de grâce adressée à l’Eternel en ce jour. Nous saisissons cette occasion pour vous souhaiter, au nom du maire, empêché, et du Conseil municipal de la commune de Cocody la cordiale bienvenue dans notre commune. Nous nous réjouissons de ce que la commune de Cocody ait été choisie pour abriter cette Faculté qui, assurément, formera des femmes et des hommes qui craignent Dieu et qui s’abandonneront à lui dans son service pour la gloire de son nom. |
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Nous voulons ici remettre cette œuvre au Saint-Esprit qui est l’enseignant parfait et vous recommander à la grâce du Seigneur pour qu’il vous conduise dans tout ce que vous aurez à faire pour sa seule gloire ! |
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Discours de Madame Denise HOUPHOUET-BOIGNY, Directeur des enseignements supérieurs, représentant Monsieur le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique |
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Je voudrais tout d’abord, au nom de Monsieur le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le professeur Séry Bailly, remercier les fondateurs et les responsables de la Faculté de Théologie Evangélique de l’Alliance Chrétienne (FATEAC) pour leur sollicitude, à notre égard, en nous associant à cette cérémonie qui a pour nous un double sens. La première interprétation que nous en faisons se situe au niveau de l’espace sociétal où la trop grande propension, sur le plan conceptuel, à opposer le profane et le sacré, le laïc et le confessionnel a conduit au fil de l’histoire à des excès d’antagonismes futiles et stériles entre les institutions de l’Etat et celles des Eglises. |
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Or, en définitive, la quête de l’homme total par la formation, peut-elle évacuer ou dissocier le savoir, le savoir-faire et le savoir-être ? Dans nos sociétés, caractérisées par des rapports sociaux de compétition, de leadership, le langage et l’attitude des jeunes générations à qui nous devons donner une formation intellectuelle, morale et spirituelle, reflètent bien trop souvent et par effet d’osmose, les antagonismes des différentes catégories sociales. Mais si la réussite économique et sociale est une modalité de notre être-au-monde, par la formation scolaire ou académique, elle doit être le creuset, individuellement ou collectivement, de ce supplément d’âme que seule la quête spirituelle a le secret. Dans un univers qui risque d’être dévoyé de sa vocation initiale, où rompent toutes les digues de la sociabilité, de l’amitié sincère, la spiritualité sera toujours comme une force subversive, inébranlable, caractérisée d’abord par le désir de coïncider avec soi-même et de rencontrer l’autre qui diffère de soi. La deuxième interprétation de notre présence ici est notre désir d’exprimer notre satisfaction et notre admiration. En effet, par décision ministérielle no. 300 du 12 novembre 1996, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique accordait une autorisation de création de la Faculté de Théologie Evangélique de l’Alliance Chrétienne, qui a pu être mise à profit, au point d’aboutir aujourd’hui à une belle œuvre architecturale. La constance et la persévérance des responsables de cette Faculté méritent d’être saluées. Enfin, au niveau du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique nous souhaitons que la Faculté de Théologie Evangélique de l’Alliance Chrétienne qui est une institution de formation biblique et théologique, au service de toutes les églises et œuvres évangéliques du continent africain, remplisse pleinement sa mission, par la grâce du Tout-Puissant. |
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LECON INAUGURALE |
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Prof. Tite TIENOU, Doyen Emérite |
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J’ai décidé de commencer cette leçon, à la fois académique et circonstancielle, par une explication relative à la manière que j’ai choisie pour aborder le sujet proposé : «Eglise et crises africaines». Puisque ce n’est ni la première ni la dernière fois que ce sujet est abordé et traité, il convient de nous entendre tout d’abord sur son énoncé. Par «Eglise» j’entends le peuple que Dieu s’est acquis au prix du sang de son Fils Jésus-Christ. Ce peuple est multi-national, multi-ethnique. Hommes et femmes, de toutes catégories sociales et de tous les âges, peuvent devenir membres à part entière de ce peuple, pourvu qu’ils y accèdent par Jésus-Christ. |
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L’Eglise-peuple de Dieu forme ainsi une seule communauté, celle de Jésus-Christ. En raison de ce que je viens de dire, je ne mentionnerai aucune église particulière. Qu’elle soit «dénomination» et/ou régionale, nationale, ethnique. Ma préoccupation n’est pas de m’interroger sur le rôle de telle ou telle église dans |
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telle ou telle situation de crise. Elle est plutôt d’ordre général : que doit faire le peuple de Dieu dans un continent africain connu de tous pour son état de crise endémique et, pour certains, permanente? En ce moment de l’histoire et de la vie, Crises africaines de l’Afrique, ces deux mots, «crises africaines» (au pluriel ou au singulier, peu importe), reviennent constamment dans les débats privés et publics, dans les analyses et études de tous genres, dans la presse générale et spécialisée et dans divers sommets consacrés au continent. En quoi une analyse de plus pourrait-elle être utile? Il est suffisant pour nous de constater les crises africaines comme une réalité et d’en mesurer les effets sur les Africains et sur l’image du continent africain dans le concert des nations. Nous savons que les afro-pessimistes de tous bords arguent des crises africaines pour convaincre. Nous savons aussi que les crises du continent font dire à certains que l’Afrique se présente nue au rendez-vous des continents. Cette situation de honte – signifiée par cette image – se justifie dans la mesure où les indicateurs du continent sont négatifs sauf, peut-être, la religion. Si on ne fait attention, on se surprend à participer à un exercice de descriptions pessimistes et/ou alarmantes. Ce genre d’exercice conduit facilement à l’immobilisme dans tous les domaines. Je ne veux pas contribuer à cela. Ainsi, vous ne m’entendrez plus, durant le reste de mon intervention, parler de «crises africaines». Je sais qu’il y a crise. Nous le savons tous, réalisme oblige! L’important n’est pas de multiplier les analyses, les descriptions ou les explications des crises du continent, l’important c’est la solution. En ce qui concerne les crises africaines, la solution préconisée par l’Eglise peut se résumer en ces deux affirmations : 1. «C’est vous qui êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade avec quoi le salera-t-on? Il n’est plus bon qu’à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. C’est vous qui êtes la lumière du monde» (Jésus en Matthieu 5 : 13-14). 2. «La contribution la plus importante que l’Eglise puisse faire pour l’établissement d’un nouvel ordre social, c’est d’être elle-même un nouvel ordre social» (Leslie NEWBIGIN, homme d’Eglise britannique, Truth to Tell, 1991, p.85). La conjugaison de ces affirmations, la première par le fondateur de l’Eglise et la seconde par l’un des plus importants missiologues-théologiens du vingtième siècle, indique à l’Eglise la voie à suivre en vue de devenir une communauté où les crises peuvent être surmontées. Pour ceux qui seraient tentés de minimiser le rôle du religieux dans les transformations des sociétés, je rappelle la contribution de la Réforme dite Protestante à la Renaissance de l’Europe. Ainsi, dans le Monde du 17 février 2001, Philippe QUEAU écrit : «Il y a cinq siècles, la Renaissance européenne fut amorcée par une triple invention, instrumentale, territoriale et morale : l’imprimerie, l’Amérique, la Réforme» («Un mythe fondeur pour la mondialisation» Le Monde, 17/02/01, p. 14). Pour QUEAU les conditions sont réunies aujourd’hui pour une autre Renaissance car le monde dispose aujourd’hui d’une nouvelle imprimerie (le virtuel, le numérique), d’une nouvelle Amérique (la net-économie) et, peut-être d’une nouvelle Réforme (le concept de bien commun mondial). Peut-on vraiment attribuer la désignation Réforme au concept du bien commun mondial? La Réforme était à la fois un mouvement social, intellectuel, moral, spirituel et chrétien. En quoi le concept de bien commun mondial est-il tout cela à la fois? Le bien commun mondial ne peut, à mon avis, constituer une force égale à la Réforme protestante. C’est dire que toutes les conditions ne sont pas réunies pour une nouvelle Renaissance. Le monde, surtout le monde en ce continent, a besoin d’une Réforme vraie, Réforme touchant aux domaines social, intellectuel et spirituel. Sans cette Réforme vraie le monde ne peut que sombrer dans le Moyen Age destructeur «aux régionalismes arrogants» QUEAU, Le Monde, 17/02/01, p.14). L’occasion est donnée ici à l’Eglise d’œuvrer à une réforme vraie si elle veut participer positivement à la renaissance des sociétés où Dieu l’a placée. Pour ce faire, elle devra ajouter l’acte et l’être à la parole. Elle ne peut, ni ne doit se contenter de « prêcher la bonne parole» car «divisée, confuse, et compromise, l’Eglise ne vaut pas la peine d’être écoutée» (Leslie NEWBIGIN, Truth to tell, 1991, p.90). La contribution de l’Eglise à la recherche de solutions aux crises africaines devra donc, entre autres, être une instruction par l’exemple. Ecoutez ces extraits de la conversation entre Le Comte et Don Diègue dans Le Cid de CORNEILLE : Le Comte : «Instruisez-le d’exemple, et rendez-le parfait Expliquant à ses yeux vos leçons par l’effet» Don Diègue : «Pour s’instruire d’exemple, en dépit de l’envie, Il lira seulement l’histoire de ma vie.» Le Comte : «Les exemples vivants sont d’un autre pouvoir»… Pouvons-nous espérer que l’exemple vivant de l’Eglise soit une confirmation des intentions de son fondateur à son égard? |
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Discours de M. Joseph TOKOU, représentant des étudiants |
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Nous, serviteurs de Dieu formés à la FATEAC et étudiants en formation, voudrions louer l’Eternel Dieu et lui exprimer notre profonde reconnaissance pour ces moments d’intenses émotions qu’il nous fait vivre en ce jour du samedi 24 février 2001. |
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Le diplôme qui vient d’être remis à certains d’entre nous est le couronnement de quatre voire cinq années de durs labeurs, passées dans des conditions de vie parfois pénibles. Cependant, tous les efforts auraient été vains, n’eût-été la détermination de nos professeurs à faire de nous des serviteurs de Dieu spirituellement et intellectuellement aguerris. C’est ici l’occasion pour nous de vous adresser, chers professeurs, nos sincères remerciements et notre profonde gratitude pour les nombreux sacrifices que vous avez toujours consentis pour faire de la FATEAC une institution modèle en Afrique. Les étudiants que vous avez déjà formés exercent leur ministère dans plusieurs domaines, comme le pastorat, l’enseignement et la traduction de la Bible. Monsieur le Doyen, grâce à votre foi persévérante et votre humilité, vous avez su mobiliser autour de vous une équipe dont l’engagement contribue à faire rayonner l’image de la Faculté. Que le Seigneur vous fortifie davantage, afin que la FATEAC soit de plus en plus utile à l’Eglise et à l’Afrique toute entière. Nous manifestons notre admiration au professeur Tite TIENOU, Doyen fondateur de la FATEAC qui vient d’être promu, à juste titre, au rang de Doyen émérite de la Faculté et son épouse. Que les membres du Conseil d’Administration de la Faculté trouvent ici l’expression de notre reconnaissance pour leur sagesse et leur esprit d’ouverture. Nous exprimons enfin notre joie pour l’achèvement et l’inauguration de ce joyau qui fait notre fierté. Que le Dieu de paix, de grâce et de miséricorde bénisse la FATEAC et la rende prospère pour la gloire de Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur.
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Remise de diplôme de décanat au professeur Tite TIENOU, doyen-fondateur de la FATEAC |
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Coupure du ruban symbolique par Mme Denise HOUPHOUET-BOIGNY, compagnie de M. Isaac KEITA doyen de la FATEAC |
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Remerciements aux donateurs |
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Grâce à la générosité de personnes individuelles et d’un certain nombre d’organisations chrétiennes, la Faculté a acquis et a commencé à mettre en valeur le domaine sur lequel nous nous trouvons ce matin. Je voudrais saisir cette occasion pour remercier encore une fois, au nom du Conseil d’Administration, et devant vous tous, l’Association des Femmes CMA du Canada, la Mission CMA de Colorado Springs (USA), Hilfe Für Brüder (Allemagne), Overseas Council (USA), l’Initiative Théologique Africaine (ITA), Chinese Trust Foundation, Memorial Bubna, etc. La place et le temps me manqueraient pour mentionner toutes les personnes qui, spontanément, ont fait des dons qui nous ont permis soit d’accroître un temps soit peu les équipements de la Faculté, soit de donner un coup de pouce à la construction. Que toutes les personnes, donateurs effectifs et potentiels, présentes ou absentes, reçoivent, tout à nouveau, l’expression de notre profonde gratitude. |
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